L’un des huitièmes de finale les plus attendus de la CAN 2025 s’est disputé hier entre l’Algérie et la RDC. Une affiche chargée d’intensité entre deux nations aux confrontations souvent serrées, dans un match marqué par l’engagement, la tension et le suspense jusqu’au bout.
Déjà riches de cinq confrontations avant cette rencontre — quatre matchs nuls et une victoire algérienne (CAN 1988) — les deux sélections se retrouvaient pour un nouveau défi. Une fois encore, les Fennecs ont pris le dessus, s’imposant 1-0 au terme d’un combat acharné, portant leur bilan à deux victoires en six confrontations face aux Léopards.
Un duel équilibré et fermé

La rencontre s’est révélée extrêmement équilibrée. La première période, dominée territorialement par l’Algérie, n’a pas vu de but, malgré quelques contres congolais prometteurs mais pas exploités.
Au retour des vestiaires, les deux équipes ont continué à se neutraliser. Les occasions se sont multipliées, les gardiens ont brillé, notamment Lionel Mpasi côté RDC, mais aucune des deux sélections n’a réussi à faire la différence dans le temps réglementaire, poussant le match en prolongations.
Un dénouement cruel pour la RDC

Éprouvante physiquement, la rencontre a laissé des traces. Plusieurs joueurs ont dû quitter la pelouse sur blessure, notamment Ismaël Bennacer pour l’Algérie et Samuel Moutoussamy pour la RDC.
Alors que les tirs au but semblaient inévitables, l’Algérie a frappé le coup du sort dans les dernières secondes. À la 119e minute, Adil Boulbina a décoché une frappe décisive qui a crucifié la RDC et envoyé les Fennecs en quarts de finale.
Qualifiée au bout du suspense, l’Algérie retrouvera le Nigeria pour un quart de finale explosif, dans une affiche qui promet encore beaucoup d’intensité.

