La deuxième journée de la phase de groupes du Mondial U17 s’est poursuivie au Qatar avec les quatre représentants africains sur le terrain : le Sénégal, l’Afrique du Sud, la Tunisie et le Maroc.
Une journée riche en émotions et en enseignements, où les statistiques traduisent des dynamiques contrastées entre espoirs et désillusions.
Le Sénégal se relance et retrouve son rythme

Après un nul frustrant face à la Croatie lors de la première journée, les Lionceaux se sont ressaisis.
Grâce à une victoire maîtrisée 1-0 contre le Costa Rica, le Sénégal se replace à la deuxième place de son groupe, juste derrière les Croates.
Les données de match montrent une équipe plus disciplinée défensivement (seulement 2 tirs cadrés concédés) et plus réaliste dans la zone de vérité.
Une performance sérieuse qui relance leurs chances de qualification directe pour les huitièmes de finale, avant un dernier duel face aux Émirats arabes unis.
Afrique du Sud et Tunisie : toujours en course malgré un faux pas

L’Afrique du Sud a tenu tête au pays hôte, le Qatar, dans un match équilibré conclu sur un score nul (1-1).
Un résultat qui lui permet de conserver la 2ᵉ place du groupe derrière l’Italie, déjà qualifiée.
Les Bafana Bafana affichent une régularité intéressante, avec une moyenne de 6 tirs cadrés par match, mais devront convertir davantage pour assurer leur ticket.
De son côté, la Tunisie, brillante lors de son entrée en lice (6-0), a connu un revers face à l’Argentine.
Malgré la défaite, les Aiglons de Carthage restent 3ᵉ du groupe, à égalité de points avec la Belgique qu’ils affronteront lors d’une finale décisive pour la qualification.
Le Maroc en grande difficulté

Battu 2-0 par le Japon, le Maroc a subi une lourde défaite 6-0 contre le Portugal.
Huit buts encaissés, zéro marqué : les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Le manque d’efficacité offensive et une défense souvent dépassée laissent peu d’espoir aux Lionceaux de l’Atlas pour une qualification.
La dernière journée s’annonce comme une rencontre pour l’honneur, tant la marche semble désormais trop haute.

